La CCPQ, pour reconquérir
notre autonomie

Le carrossier veut être reconnu comme un véritable professionnel. Pour y arriver, il doit regagner une bonne part de son autonomie. Il n’existe pas de regroupement professionnel crédible autre que la CCPQ pour répondre aux attentes des carrossiers.

La CCPQ représente une stabilité, un regroupement de gens progressifs au sein de l’industrie, des gens rassembleurs et déterminés à faire évoluer notre industrie au profit de ses membres et non au profit de quelques individus.



Comme entrepreneurs, nous avons toujours été fragmentés et désorganisés. C’est pourquoi le fonctionnement de notre industrie est en grande partie dirigé par les autres.

La venue des ententes DRP et la révolution informatique ont poussé les carrossiers dans une dynamique où ils sont redevables. Désorganisé et constamment surveillé, le carrossier moyen sent aujourd’hui qu’il n’a plus le contrôle de sa propre entreprise. Sans structure comme la CCPQ, l’avenir des carrossiers est véritablement compromis.

Les carrossiers les plus progressistes connaissent bien le coût moyen et les autres paramètres pour mesurer la performance. Ils utilisent un système de gestion informatisé et ils veulent carte blanche pour mieux gérer. Si la réparation moyenne requière 22 h de main-d’oeuvre, pourquoi le temps du cycle est-il aussi long ? Car les mécanismes de contrôle qui lui sont imposés ralentissent le processus de réparation.

En quête d’autonomie de gestion, de rentabilité et de reconnaissance pour un travail honnête et bien fait, la communauté des carrossiers a besoin d’une masse critique de membres à la Corporation pour faire avancer les dossiers des carrossiers. La CCPQ engendre un climat de professionnalisme qui mènera à l’aboutissement des grands dossiers tel que les permis d’exploitation, la reconnaissance de la profession et la formation de la main-d’oeuvre.

Il existe plusieurs dysfonctions au sein de l’industrie. Vous les connaissez. La CCPQ représente le seul remède à plusieurs de ces maux. À l’heure actuelle, nous assistons à de grands bouleversements. Les partenaires d’affaires des carrossiers changent à cause des sélections et désélections parmi les programmes des assureurs, les changements de bannières par les carrossiers et les nouveaux partenariats avec différents fournisseurs de services.

Ces changements brouillent les cartes plus qu’autre chose. Pour y voir clair, nous devons définir notre propre vision des choses, déterminer les enjeux clés pour nos entreprises et s’associer à la CCPQ afin de participer activement aux solutions qui s’imposent. Il faut faire vite, car dans 5 ans, si la communauté des carrossiers ne se rallie pas et n’actualise pas ses compétences, si elle ne participe pas activement à l’élaboration de solutions au niveau du manque de maind’oeuvre qualifiée, nous fermerons nos portes.

J’y crois, je m’implique, j’investis dans mon avenir et je rencontre des gens formidables. Et vous, que faites-vous ?


JAMES DUNN, CARSTAR
Représentant CCPQ sur le comité I-CAR