LA CCPQ PARRAINE Marie-ÈvE TANGUAY,
future estimatrice

Il s’agit d’une première dans l’industrie de la carrosserie : la CCPQ a parrainé le stage de formation de Marie-Ève Tanguay chez Réparateck (ProColor Prestige), après l’obtention de son diplôme au centre de formation de LaPrairie.


En contrepartie, Marie-Ève s’est engagée à rester chez Réparateck après sa période de formation. Fait intéressant, Marie-Ève sera libérée de ses fonctions pour se joindre à certaines délégations du CPA, de la CCPQ ou du CSMO à titre de représentante de l’industrie auprès des jeunes lors d’événements ciblés. L’objectif : attirer de nouveaux candidats dans l’industrie de la carrosserie, qui souffre d’une pénurie de main-d’oeuvre qualifiée.

« Nous avons approché Marie-Ève pour participer à certains événements comme des salons et des expositions sur l’emploi et la carrière, explique Johanne Dubé du CSMO. Il faut voir Marie-Ève comme une jeune partenaire qui parlera de son expérience. Il s’agit d’une belle opportunité, autant pour elle que pour nous. » Rappelons que ce projet est entièrement piloté par la CCPQ, qui parraine Marie-Ève depuis son premier stage.

« Ça va très bien chez Réparateck ProColor Prestige », confiait récemment Marie-Ève lors d’une entrevue avec LE PARE-CHOCS. « Actuellement, je suis apprentie-évaluateur, une première dans l’industrie et Francis Deschênes est mon coach. Pour l’instant, je fais la saisie de donnée et Francis fait la correction de mes devis d’estimation. Je fais aussi des tâches administratives variées et j’interagis auprès des clients. J’apprends rapidement et j’ai de plus en plus de responsabilités. »

« La CCPQ m’a toujours appuyé dans mes démarches, explique Marie-Ève. Lors de mes activités de représentation, le CSMO assume mon salaire et les dépenses. Je suis chanceuse, car j’ai aujourd’hui une carrière prometteuse devant moi. Je me sens très valorisée et surtout j’aime mon travail. »

« Lors de mon stage de six semaines en alternance travail-études (ATE) l’été dernier chez Réparateck, je préparais les voitures avant l’étape de la peinture et j’ai même fait un peu de peinture, poursuit Marie-Ève. Je ne pensais pas pouvoir monter les échelons et pouvoir apprendre autant de choses aussi vite. J’ai actuellement une opportunité privilégiée pour être formée en entreprise. Je suis la première femme à travailler chez Réparateck et j’ai été très bien reçue par la gang de gars. »